Planet'Bass

Quand on est passionné de pêche du black bass, il est difficile de faire abstraction du monde de la compétition. La raison se trouve sans doute dans le fait qu’aux Etats Unis ; pays à l’origine de notre sport, les notions de conservation de l’espèce, de protection du milieu, de compétition et de promotion ont évolué quasiment en même temps et ce grâce à B.A.S.S…

Pour comprendre ce parallèle voici donc une petite rétrospective.

Tout a commencé en 1967 quand Ray Scott eut l’idée de concevoir une compétition accessible uniquement sur invitation et pour laquelle les pécheurs payeraient 100 dollars pour s’inscrire (une sacrée somme à cette époque !). Au même moment, tout en faisant la promotion pour son tournoi, Ray Scott décide de créer une association axée sur l’esprit de compétition de la pêche du bass. L’année 1968 voit donc la création de B.A.S.S (Bass Anglers Sportsman Society).

1969 – Ross Barnett Reservoir – 4ème concours BASS de l’histoire – Jusqu’en 1971 le quota journalier est fixé à 10 bass.

Le mouvement de conservation initié par cette nouvelle organisation commence en 1970, lorsque B.A.S.S. poursuit devant la cour de justice 250 entreprises polluantes de cours d’eau.

En 1971, dans un souci de conservation des populations de black bass, B.A.S.S lance la campagne “Don’t Kill Your Catch” pour inciter les pêcheurs à relâcher leur prises… La même année B.A.S.S établit Anglers for Clean Waters, un organisme à but non lucratif qui a pour objectif de lutter contre la pollution de l’eau.

Seulement 4 ans après sa création, B.A.S.S organise en Floride le premier tournoi où les poissons sont relâchés (et oui, avant 1972 les bass pouvaient être sacrifiés en compétition…). Pour se conformer à cette nouvelle réglementation des compétiteurs imaginent et bricolent un système d’aérateur en utilisant du matériel d’arrosage. Le vivier aéré deviendra dès lors, un standard pour les fabricants de bass boat !

Voilà donc maintenant 50 ans que B.A.S.S œuvre pour la conservation du bass, pour la protection du milieu, pour le développement de la compétition et la promotion de la pêche du bass aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde !!!

En 1982, Ray Scott fait livrer 2500 fingerlings de souche Florida au Zimbabwe. Ils sont embarqués sur un vol Delta Airlines jusqu’à Johannesburg en Afrique du Sud, puis prennent un vol South African Airline pour être livrés à la pisciculture de Bulawayo. Seulement 7 alevins décéderont après les 4 jours de trajet ! C’est donc les descendants de ces 2493 alevins que nous avons eu le privilège de capturer lors de notre séjour sur le lac Mteri !!!

Voilà quelques exemples qui nous permettent d’illustrer la relation et liens étroits qui existent entre la compétition et la culture bass en général…

Ainsi, l’évènement annuel ultime de la planète bass reste sans aucun doute Le Bassmaster Classic !

Pour faire simple, le Bassmaster Classic c’est le moment de l’année qui sacre le meilleur pêcheur de bass du monde et ce depuis 48 ans… Donc le week-end dernier, la communauté des bass addicts du monde entier avaient les yeux tournés vers Greenville au bord du Lac Hartwell en Caroline du Sud, pour découvrir qui des 52 compétiteurs qualifiés remporteraient le titre suprême !!!

Mais comme dans tout bon scénario de film américain, cette édition du 50ème anniversaire du B.A.S.S devait avoir une saveur particulière…

Dimanche soir, alors que les 6 mieux classés des 2 précédentes journées se présentent dans l’ordre inverse du classement provisoire plusieurs dénouement restent envisageables…

Jason Christie remportera-t-il son premier Classic après avoir dominé les 2 premiers jours de compétitions ? Ou serait-ce la constance de Brent Ehrler qui sera récompensée ?

Pour son premier Classic, Matt Lee succèdera-t-il à son frère ? Ce serait inédit !!!

Enfin, Jordan Lee remportera-t-il un second Classic consécutif ?

En c’est bien cette dernière option qui sera la bonne ! A 27ans, Jordan Lee remporte son second Bassmaster Classic consécutif et rentre dans la légende de la planète bass !

Avant lui, seuls Rick Clunn en 1976 et 1977 et Kevin Vandam en 2010 et  2011 avaient réalisé cet exploit !!

 

Dimanche 18 mars dernier, Jordan Lee est donc rentré dans la légendes du bass fishing ; Historique !!!

Congratulations Mr.Lee !!!

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Pour ce 3ème voyage et 3ème film pour Seasons, nous voulions aller attraper les bass parmi les plus sauvages de la planète…

Après des mois de recherches et d’investigations, nous avons jeté notre dévolu sur lac Mteri (Prononcé : « Météri ») au Zimbabwe.

C’est bel est bien à partir de cette simple décision que l’aventure et le voyage ont commencés!

En comparaison de destinations plus classiques, décider de ce rendre au Zimbabwe vous plonge immédiatement dans un labyrinthe administratif et organisationnel et les 6 mois de préparatifs pour cette expéditions n’ont pas été de tous repos.

D’autant que pour se rendre sur le lac Mteri, le voyage se décomposera en 15heures d’avion pour joindre Paris à Johannesburg sans compter les 4h00 d’escale à Abu Dhabi. Puis d’Afrique du Sud, 12h00 de route pour se rendre au Zimbabwe au bord du lac Mteri en passant la frontière entre ces deux pays.

Alors pour ceux qui souhaiterait tenter l’aventure, voici donc notre petit retour d’expérience.

La période

On a tendance à penser qu’en Afrique il fait toujours chaud, qu’on peut y aller toute l’année avec une valise simplement remplie de shorts et de t-shirts! Hors, au Zimbabwe et comme dans les autres pays de l’Afrique australe, il y a bien 2 saisons!

La saison humide ou l’été, qui s’étale de novembre à mai. Pendant cette période, la chaleur est torride et le climat est humide. Les conditions de pêches ne sont pas les plus favorables d’ailleurs. Pour exemple la température du lac Mteri peut monter jusqu’à 36°C pendant cette période!!!

En revanche, en hivers ou saison sêche (de mai à novembre) les températures sont beaucoup plus tempérées. Les températures extérieures sont comprises entre 8 et 30 degrés et l’eau oscille entre 19 et 23°C. Des conditions idéales pour le poisson et pour le pêcheur. Par contre, il va falloir se gratter un peu plus la tête pour constituer ses bagages.

Billet d’avion et compagnie aérienne

Après pas mal de simulations, de comparaisons et de discutions avec les compagnies aériennes qui desservent cette région du monde. Nous avons fait le choix de partir avec ETIHAD AIRWAYS. Pas pour la beauté des hôtesses, mais plutôt parceque les tarifs sont compétitifs. Cette compagnie autorise en soute 2 bagages de 23kg dont un bagage pouvant être un tube de cannes de moins de 2.5m  sans payer plus cher; ce n’est pas le cas de toutes les compagnie aériennes… Petit conseil ;  dès la réservation des billets, téléphoner à la compagnie pour les prévenir de la présence d’un tube de cannes parmi les bagages et demander de le faire apparaitre sur votre réservation. Ca évite pas mal de discutions au moment de l’enregistrement des bagages.

Choix du guide

A notre connaissance il n’existe pas d’agence de voyage qui desserve cette destination; nous avons donc fait confiance à un guide local expérimenté et si nous devions repartir au Zimbabwe, nous repartirions avec Wildsky Adventures les yeux fermés!

Ig le responsable, nous a accompagné du début à la fin de notre séjour avec une organisation et une connaissance du pays sans faille.

Avec Ig Cordier de Wildsky-Adventures

Pour plus de renseignements ne pas hésiter à les contacter en message privé sur leur page Facebook!

Visa

Le premier réflexe a d’abord était de contacter par téléphone l’ambassade du Zimbabwe à Paris. Mais après la conversation téléphonique, les informations transmises par email n’était plus vraiment les mêmes… Ce qui ne nous a pas réellement mis en confiance et l’idée d’envoyer notre passeport par la poste ne nous a pas semblé être la solution la plus fiable…

Nous sommes donc passés par le site internet Action visa.

Une solution pratique, rapide et efficace ; même si le tarif du visa est majoré, (100€ au lieu de 70€)  ça reste une excellente solution pour s’éviter certains tracas administratifs et d’aborder le chapitre « Visa » avec une certaine sérénité.

Il est normalement possible de prendre son visa pour le Zimbabwe directement au poste de frontière. Mais honnêtement, il vaut mieux passer rapidement ce genre d’étape pendant un voyage de pêche…

A noter que les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour rentrer sur le territoire sud africain.

Vaccins et Médocs

Cette étape débute généralement par une recherche sur Google et là c’est le drame tellement la liste des maladies potentiellement présentes en Afrique est longue; chikungunya, choléra, fièvre jaune, dengue, hépathite A, hépathite B, rage, typhoïde… Mais rien ne sert de prendre rendez-vous chez son médecin pour lui demander la batterie complète de piqûres. D’une, parce que les médecins généralistes ne sont pas forcément les mieux renseignés sur les risques et les parades pour ce genre de destination. Mais aussi parce que les risques d’expositions à telle ou telle maladie ne sont pas identiques sur tout le continent africain. Enfin, parce que le risque d’exposition dépend aussi de la typologie du séjour. En plus, il faut savoir que le coût moyen pour chaque vaccin et d’environ de 80€ non remboursé par la Sécu…

La bonne pratique est donc de prendre rendez-vous dans le  Centre de vaccinations internationales le plus proche. Un médecin spécialisé dans la vaccination dite « du voyageur » va vous préconiser les vaccins adaptés, vous prodiguer quelques conseils et vous fournir une ordonnance pour constituer une trousse de premier secours, des moyens de lutter contre une potentielle tourista, une armada de moyens de défense contre les moustiques et le traitement contre le paludisme. Là encore il va falloir se délester d’environ 90€ à la pharmacie!

En se rendant un centre de vaccination international, le médecin vous délivrera un certificat international de vaccination. Ce document est à concerner précieusement car pour rentrer dans certains pays du monde il est obligatoire parce qu’il atteste de la validité des vaccins. Il n’est pas obligatoire pour rentrer au Zimbabwe.

Passeport et Certificat International de Vaccination

A noté que la vaccination contres les différentes maladie précédemment sitées n’est pas obligatoire pour rentrer au Zimbabwe, mais il vaut mieux suivre les conseils des médecins spécialisés dans la vaccination du voyageur.

De gauche à droite et de haut en bas ; adaptateurs types M, D, G et A

Prise électriques

Alors là, nous n’avons toujours pas compris grand chose…

Entre l’Afrique du Sud, le Zimbabwe et les prises électriques dans l’avion; il faut prévoir une collection d’adaptateurs pour éviter les mauvaises surprises. Au Zimbabwe et en Afrique du Sud plusieurs prises électriques sont utilisées. Alors pour ne pas se retrouver dans l’incapacité de recharger son smartphone ou les batteries de son Deeper mieux vaut partir avec des prises type M, D et G.

Banque

La monnaie officielle du Zimbabwe étant le dollars US; pas de problème pour faire du change auprès des banques. En revanche, si comme nous le voyage passe par l’Afrique du Sud, la monnaie étant le Rand sud africain; il est difficile pour ne pas dire impossible de partir avec du cash. Il faudra donc retirer sur place ou payer avec sa carte.

Une semaine avant de partir penser à contacter votre banque pour demander une mise en exception de votre carte. Cette opération va permettre de débloquer le temps de votre voyage un découvert autorisé mais aussi de prévenir le service fraude de votre voyage… Car un débit par carte dans un pays comme le Zimbabwe ou même l’Afrique du Sud peut se retrouvé bloqué par la banque pour suspicion de fraude…

Assurance

Avant de partir, il vaut mieux vérifier qu’on possède bien une assurance qui couvre tous les pépins potentiels et surtout un rapatriement. Concernant l’assurance rapatriement certaines cartes bleue (voir les closes…) ou même l’assurance du billet d’avion couvre…

Voilà, nous avons fait une revue non exhaustive des points a traiter avant de partir.

Tout est prêt pour le départ!!

Bon voyage!

 

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Lors du tournage du 3ème volet de Planet’Bass pour Seasons, nous avons pris la direction du Zimbabwe.

En Europe, le Zimbabwe n’est pas la destination la plus connue pour la pêche du bass… En plus, pour tous c’est les problèmes politiques actuels, le Zimbabwe est une destination de pêche un peu compliquée…

Maxwell Mashandure et le record d’Afrique du bass

Mais ce pays accueille quelques bass véritablement énormes!

D’ailleurs le record d’Afrique du bass est un poisson de 8,270 kg (18lb 4oz) pour 69cm pris par Maxwell Mashandure avec un senko junebug le 25 juillet 2004 sur le barrage de Darwendale près de Harare (la capitale du Zimbabwe).

Le Zimbabwe est donc un des pays qui comme le Mexique, les US ou le Japon héberge potentiellement dans ses eaux le prochains records du monde…

Après plusieurs mois de recherche, nous avons choisi de prendre la direction du lac Mteri (à prononcer Météri)

Situé près de la ville de Chiredzi dans la Hippo Valley, Mteri se situe à 300km de Beitbridge ; le poste de frontière avec l’Afrique du sud sur les rives du fleuve Limpopo .

Cette retenue est relativement nouvelle car le mur de barrage a été érigé dans le milieu des années 90 ; le lac n’est même pas identifié su Google Map… La fonction première de ce barrage est de fournir de l’eau pour irriguer les champs de canne à sucre de la région.

Le lac de Mteri est donc une vaste plaine inondée de 975 hectares située en plein cœur du parc naturel de l’Hippo Valley. Une gigantesque forée immergée avec une profondeur d’environ 2.5-3m . C’est donc un véritable paradis pour les crocodiles, les hippopotames… et les bass!!!

Concernant la pêche du bass ; la seule souche présente sur le lac Mteri est la souche Florida.

Justin Booth avec un bass de 6,65kg (14.625lb) pris sur le lac Mteri le 23 juillet 2006 au Zoom Horny Toad

Le poids moyen des bass capturés varie de 2,5kg – 3kg et beaucoup de bass 4kg – 5kg ont été capturés.

Le record actuellement connu sur ce lac à ce jour est un poisson massif de 7,9kg (17,38 lb) !

Rumeurs ou légende africaine, un bass de 24 livres aurait été retrouvé mort sur la berge dans cette région…. Ce qui aurait été le nouveau record du monde; puisque le record actuel est détenu par Manabu Kurita est un bass de 22lb05 capturé sur le lac Biwa (Japon) le 02 juillet 2009.

Le lac est aussi peuplé par de nombreuses variétés de Tilapia, dont Nembwe (robustus), Blue Kurper, Redbreast Kurper, 3 place Kurper et Nil Kurper (niloticus). Comme avec la plupart des lacs d’eau douce, les poissons-chats sont abondants.

Le lac Mteri étant  au cœur du parc de l’Hippo Valley, des gardes ou plutôt des rangers sillonnent le lac et la forêt en permanence. Mais malgré leur présence, les braconniers sévissent!!! La lutte contre les filets est donc quotidienne, car sur ce lac perdu au milieu de la nature africaine, le black bass est protégé et sa pêche est uniquement destinée à la pêche sportive et donc au catch and release, comme il est indiqué sur le panneau à l’entrée de la réserve…

Depuis le début de l’aventure Planet’Bass en Camargue, nous voulions voir quel était le réel engouement pour ce poisson dans le mode et quel était la culture bass ; force est de constater que même en plein milieu de la forêt zimbabwéene se poisson ne laisse insensible personne…

@+

 

 

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En Louisiane et au Zimbabwe nous avons capturé des bass avec des colorations jamais rencontrées en France.

Certains des bass que nous avons vus en Louisiane avaient des taches noires alors qu’au Zimbabwe des individus possédaient quand à eux des taches dorées… Mais quel est la cause de cette pigmentation particulière ?

Nous pensons avoir trouvé l’explication auprès du biologiste Américain Steven Bardin.

Ces taches seraient donc causées par un phénomène connu sous le nom de mélanose. A ne pas confondre avec le mélanome, qui est un cancer de la peau chez l’homme.

La mélanose apparait lorsque, pour une raison quelconque, une cellule de la peau ne peut pas réguler la production de pigment comme elle le devrait. Quand la production de mélanine dans ces cellules est considérablement augmentée on est en présence d’une hyperpigmentation et donc en présence de taches noires. L’inverse est également possible lorsque les cellules ne produisent pas de mélanine entraînant une hypopigmentation.

Les cellules cutanées d’un poisson changent naturellement de couleur en fonction de la lumière du soleil, du stress, de la période de l’année, de la profondeur et de la turbidité de l’eau. On a tous déjà remarqué que les bass changent parfois de couleur quand ils séjournent dans un vivier; c’est le même processus. La différence est la façon dont la pigmentation est régulée.

Bass rencontrés dans le bassin du Bass Pro Shop de Denham Springs présentant une probable melanose (hyperpigmentation)

Il y a certainement plusieurs causes probables à chaque cas de mélanose, c’est pourquoi on ne peut pas identifier une seule réponse pour expliquer pourquoi un poisson a des taches. Les causes varient en fonction de la génétique, des lésions cellulaires et de la mauvaise qualité de l’eau qui entraîne du stress. Pour déterminer la cause exacte d’une mélanose, la seule solution serait de prélever un échantillon de tissu afin de l’observer au microscope.

Aux Etats-Unis on constate une augmentation des cas signalés de mélanose  au cours des 30 dernières années. Presque tous ces cas sont des poissons de taille adulte mesurant plus de 25cm. Cela pourrait signifier, soit qu’en vieillissant les cellules de la peau perdent de leur capacité à réguler la mélanine. Ou alors, que le poisson avait des taches visibles en tant que juvénile, mais que ce phénomène n’a pas été observé par un pêcheur.

Les taches dorées sur le dos de ce bass du lac Mteri sont le signe d’une probable melanose (hypopigmentation)

La mélanose d’origine génétique pourrait expliquer pourquoi on peut constater que certaines régions comme le lac de Toledo Bend en Louisiane ou le lac Mteri au Zimbabwe connaissent ce phénomène en plus grand nombre.  La mélanose génétique est également connue en aquariophilie. Le danio rerio, le  platy ou le porte-épée, sont élevés et sélectionnés pour présenter cette caractéristique esthétique. 

Pour conclure :

  •  La mélanose n’est pas une maladie; c’est une difformité cellulaire. Cela signifie que ce n’est pas quelque chose que l’on va contracter d’un poisson ou transférer à d’autres poissons dans le même vivier.
  • En hiver, lorsque l’eau a tendance à s’éclaircir, les taches noires deviennent plus évidentes en raison d’une meilleure pénétration de la lumière.
  • La mélanose n’est pas seulement présente chez les black bass, mais également chez les espèces de poisson-chat et de truite.
  • Une mélanose liée à la qualité de l’eau est observée en raison de la réaction du corps au stress.
  • Il n’y a pas de corrélation connue entre la mélanose et la durée de vie d’un bass.
  • La mélanose n’affecte pas la qualité de vie des bass.

@+

Source : Fisheries Biologist Steven Bardin

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